Pas de la relaxation, pas une croyance : une méthode concrète, transmise depuis 1975 dans la lignée de Gururaj Ananda Yogi. Deux façons d'y entrer, selon ton point de départ.
Deux portes d'entrée
Tu fermes les yeux trente secondes. Ta tête fait la liste des courses, rejoue la dernière réunion, se demande si le gaz est coupé. C’est attendu.
C’est aussi ce qui fait peur : on croit qu’il y a quelque chose à réussir, et on n’a jamais vu de quoi il s’agit. On ne commence pas tous au même endroit, alors il y a deux portes.
L’atelier sert à voir de près, sans rien avoir à croire. Il ne fait pas de toi un méditant. Il te laisse décider si tu veux aller plus loin.
Le cycle sert à apprendre les techniques pour de bon. Je transmets, je t’aide quand tu bloques, je ne te tiens pas la main. Le travail, c’est toi qui le fais.
Une vitre sale ne se nettoie pas en deux minutes, ni une seule fois. Tu passes le chiffon, la poussière revient, tu repasses le chiffon. Méditer, c’est ce geste-là, appliqué à l’attention : s’asseoir, constater qu’elle est partie, revenir. Rien à réussir.
L’atelier découverte s’adresse à toi si tu ne connais pas du tout la méditation, ou si tu hésites à te lancer. Tu pratiques, tu vois ce que c’est, tu n’as rien à croire. Trois ateliers à Ath, cinq personnes au maximum, des audios guidés pour pratiquer chez toi. À la fin, tu sais si tu veux continuer. 180 €.
Voir l’atelier découverte →Le cycle individuel, c’est apprendre à méditer avec moi, une personne à la fois. Méditer, c’est s’asseoir calmement et s’entraîner à ramener son attention pendant que les pensées passent. Ça s’apprend comme un geste : avec quelqu’un qui montre. Je te prescris un ensemble de techniques, choisi pour toi, et je te les montre une à une, à Ath ou par internet, sur écran. Si ça coince, on regarde ensemble. Les techniques, c’est toi qui les pratiques : je ne peux pas le faire à ta place. On commence par peu de temps, et la pratique demande de revenir chaque jour. C’est pour ça que je ne l’ouvre qu’aux personnes décidées à s’y mettre. 250 €, payable en une ou deux fois.
Voir le cycle individuel →Le groupe de méditation du lundi, en ligne, est réservé aux personnes qui ont suivi le cycle individuel et qui pratiquent régulièrement. Il réunit des pratiquants de longue date : je n'y réexplique pas les techniques. Le groupe est gratuit, sans frais supplémentaires.
Pour voir par toi-même : l’atelier.
Découvrir l’atelierSi tu sais déjà que tu veux apprendre les techniques : écris-moi.
ifsu@etik.comPourquoi des techniques
Essaie, là : sens où va ton attention quand tu ne la diriges pas. Elle part. Ça se constate, ça ne se note pas.
Les techniques sont ce à quoi on revient quand elle est partie. Sans appui, on se bat contre ses pensées, ou on les suit jusqu’au bout. Avec un appui, on constate, on revient, on recommence. Ce n’est pas glamour. C’est une rambarde : on ne la regarde pas, mais on est content de l’avoir dans l’escalier.
Dans les Yoga Sūtra (I.12), Patañjali décrit deux temps : une pratique répétée (abhyāsa), puis un détachement (vairāgya). L’appui d’abord, le détachement ensuite.
Selon La Voie du Déploiement (The Path of Unfoldment), des techniques mal adaptées n’ont aucun effet, ou un effet qui ne convient pas. C’est pour ça que le cycle se fait en individuel : on regarde ton point de départ, je prescris l’ensemble qui te correspond, on ajuste.
Chez moi, un exemple. En voiture, quelqu’un fait une manœuvre qui m’énerve. La colère monte quand même, le corps réagit avant moi. Mais il m’arrive de le remarquer, de revenir au pranayama (un souffle à rythme prescrit, l’une de mes techniques) et de relâcher plus vite. Pas à chaque fois.
La tradition décrit des appuis qui comptent moins avec les années. Je ne sais pas si ça arrive pour tout le monde, ni quand.

La méthode en trois lignes
La méditation védique IFSU suit la méthode Path of Unfoldment, enseignée par Gururaj Ananda Yogi. L'IFSU a été fondée en 1975 : c'est une association à but non lucratif, présente dans 8 pays.
L'IFSU est non-sectaire, non-dogmatique, compatible avec toutes les croyances — ou aucune. Tu pratiques et tu observes.
Ce n'est pas cinq minutes sur une appli. La pratique commence à 20 minutes par jour, puis monte en charge progressivement.
Qui enseigne
Je m'appelle Marjorie. Je pratique la méditation védique IFSU depuis 2013, transmise par Breeyana. Co-responsable de l'IFSU Belgique francophone, je fais aussi partie du conseil international BFMS (Belgique-France).
Mon rôle
Je te transmets les techniques telles que je les ai reçues, avec un cadre. Je réponds à tes questions et je te suis pendant le cycle : quand tu bloques, tu me le dis et on regarde ensemble. Ce que tu y trouves, je n'y ai pas accès, et je ne cherche pas à le deviner.
Ce que je constate dans ma pratique
La méditation m'a fait regarder le mental de près : comment il tourne, ce qu'il répète. Une part de ce que j'appelle « moi » vient de l'extérieur : les habitudes, les héritages, les attentes des autres. Je cherche ce qui m'appartient vraiment, sans le décréter d'avance.
Pendant la pratique, il arrive que les pensées passent sans m'accrocher. Un calme net s'installe, avec une joie intense. Ça dure quelques secondes. Avec les années, chez moi, ces secondes se sont allongées. Je décris ce que je constate, sans lui donner de nom.
Si tu veux voir comment ça se travaille, l'atelier découverte est fait pour ça.
D'où vient la méthode
Gururaj a refusé toute sa vie qu'on fasse de lui un culte. Il a pourtant transmis jusqu'à sa mort, en 1988, et fondé l'IFSU en 1975 pour que la transmission lui survive. Je résume ainsi cette invitation de l'enseignement IFSU : expérimenter dans sa propre vie, observer ce qui est bénéfique et garder son esprit critique. Il s'agit d'une reformulation, pas d'une citation littérale. Je transmets les techniques ; ce qu'on y trouve, chacun le constate.
Pourquoi c'est payant
Tu ne paies pas les techniques. Elles viennent de la lignée IFSU, une association à but non lucratif, et je ne les vends pas. Tu paies mon temps : les séances, le suivi individuel, les réponses à tes questions. Ce temps est mon travail, c'est pour ça qu'il a un prix.
Ce qui peut remonter
Il arrive que des sensations désagréables apparaissent pendant ou après la méditation. La tradition IFSU les décrit comme une libération de tension. Cela ne signifie pas qu'il faut persévérer à tout prix : si la pratique devient trop inconfortable, tu peux l'interrompre et m'en parler pour adapter les séances. La méditation ne remplace pas un accompagnement médical ou psychologique.
Ce que je ne fais pas
Je ne fais partie d'aucune Église et je ne te demande de croire à rien. Je ne promets aucun résultat. Si la pratique fait remonter des choses qui ne sont pas de mon ressort, je te renvoie vers un professionnel.
Mon parcours, des coulisses à la méditation →
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